Politique - Si, selon l’ancien député européen et romancier, Leonardo Sciascia , « Les seules choses qui sont sûres en ce monde ce sont les coïncidences » , comment ne pas voir dans les démissions quasi simultanées de la ministre des Affaires étrangères, Michèle Alliot-Marie, et du Premier ministre tunisien, Mohammed Ghannouchi, comme un curieux rendez-vous de l’Histoire.
La première a été au cœur d’une polémique sur ses vacances en Tunisie et ses amitiés avec des proches du régime de Zine el-Abidine Ben Ali, le second a du démissionner sous la pression de la rue.
Très affaiblie par ses mensonges sur la réalité de son séjour en Tunisie et sa proposition de mettre à disposition du gouvernement tunisien « le savoir faire reconnu dans le monde entier de nos forces de sécurités », la chef de la diplomatie française se devait de démissionner… tout comme le Premier ministre tunisien resté trop proche de l’ancien régime et accusé de « confisquer la révolution » !
Très affaiblie par ses mensonges sur la réalité de son séjour en Tunisie et sa proposition de mettre à disposition du gouvernement tunisien « le savoir faire reconnu dans le monde entier de nos forces de sécurités », la chef de la diplomatie française se devait de démissionner… tout comme le Premier ministre tunisien resté trop proche de l’ancien régime et accusé de « confisquer la révolution » !