Politique - Le 28 janvier 2011, Jean Louis GAGANAIRE Vice-président délégué au développement économique, à l’industrie et aux PME, et Michel GREGOIRE, Vice-président délégué à l’agriculture et au développement rural, se sont rendus dans la Loire pour rencontrer les acteurs de la filière agricole.
Les deux élus ont notamment rencontré des responsables du groupe SICAREV qui avec la société Despinasse ont racheté l’abattoir de Saint-Etienne à la municipalité stéphanoise. L’opération s’est déroulée en novembre 2009 pour un montant de 2 millions d’euros. Les deux sociétés ont formé la société stéphanoise d’abattage (SSA).Avec 28 500 tonnes abattues en 2010, les sociétés actionnaires de la SSA ont décidé d’augmenter la capacité d’abattage. Pour cela des travaux vont être réalisés dans l’abattoir. Un investissement de 15 millions d’euros est programmé afin de pouvoir abattre 40 000 tonnes par an. La Région pourrait participer au financement à hauteur de 15 % tout comme l’État et le conseil général.Ainsi, en se modernisant, l’abattoir stéphanois va se spécialiser en abattant uniquement des bœufs et des veaux. La chaîne d’abattage des porcs va donc s’arrêter. Elle représentait 8 000 tonnes par an. Les porcs seront, à moyen terme, abattus à l’abattoir de Lapalisse (Allier). Par ailleurs, à l’abattoir de Roanne 1 500 bœufs charolais sont abattus chaque semaine.
À St-Etienne, les travaux qui vont débuter en mars, consistent à revoir le process des chaînes d’abattage, ce qui représente 40 % du coût, le circuit froid, le traitement des déchets et coproduits afin d’optimiser leur valorisation. Des travaux qui devront intégrer le bien-être de l’animal ce qui a pour conséquence d’augmenter le coût de l’investissement. Un des objectifs de ces travaux est de gagner en productivité pour atteindre des coûts d’abattage compétitifs sur le marché national et international.L’abattoir stéphanois vend principalement sa viande aux circuits de distribution et à l’exportation. Il continuera aussi d’être prestataire pour les boucheries traditionnelles.
À St-Etienne, les travaux qui vont débuter en mars, consistent à revoir le process des chaînes d’abattage, ce qui représente 40 % du coût, le circuit froid, le traitement des déchets et coproduits afin d’optimiser leur valorisation. Des travaux qui devront intégrer le bien-être de l’animal ce qui a pour conséquence d’augmenter le coût de l’investissement. Un des objectifs de ces travaux est de gagner en productivité pour atteindre des coûts d’abattage compétitifs sur le marché national et international.L’abattoir stéphanois vend principalement sa viande aux circuits de distribution et à l’exportation. Il continuera aussi d’être prestataire pour les boucheries traditionnelles.
Actuellement l’abattoir emploie 80 personnes. Son développement va entraîner la création de 30 emplois dès la fin des travaux dans le courant du quatrième trimestre de cette année. Avec le développement de l’abattoir, le pôle de la viande va aussi évoluer. Les ateliers de transformation appartenant à SICAREV, comme Tradival pour la filière porc et SOVIBER pour la filière veau, vont mettre l’accent sur la filière bœuf. 150 emplois devraient être créés.
Avec cette augmentation de capacité d’abattage, l’abattoir stéphanois fera partie des 4 premiers sites d’abattage bovins en France.
Sur cette photo : les élus du conseil régional Rhône-Alpes

Source du Progrès du 01/02/2011