La droite a petit à petit construit un système qui condamne le pouvoir d’achat des retraités à baisser chaque année, mécaniquement et légalement. Le gouvernement, en s’appuyant sur l’indice INSEE le plus défavorable, a exclut du calcul de l’inflation les prix de l’énergie, des produits frais, du tabac, des tarifs publics et des effets des mesures fiscales en décrétant une augmentation de 1,1%. Il a donc délibérément choisit d’aggraver une dégradation du pouvoir d’achat des retraités pourtant déjà programmée ! Les prix de l’énergie et des produits frais s’envolant… on mesure toute l’ampleur du désastre.
La réforme des retraites actuellement en discussion va probablement encore diminuer le revenu des retraités. Le passage aux 41 années de cotisations couplé à l’augmentation des décotes, les carrières complètes étant de plus en plus rares, va mécaniquement baisser encore le niveau des pensions.
Le candidat Nicolas Sarkozy s’étant pourtant présenté comme le futur Président du pouvoir d’achat et avait largement insisté sur sa volonté de revaloriser les retraites.
EN BREF
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Le gouvernement a fixé l’augmentation maximale du tarif des maisons de retraite à 2,2%. Soit bien plus que les 1,1% de revalorisation des retraites.
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Jean Louis Gagnaire a adressé sur ce sujet une question à Monsieur Xavier Bertrand, ministre du travail et de la solidarité, le 28 mars 2008.